La marque française OXBOW est fière de présenter sa nouvelle production : L’ALBATROS. Un documentaire de 52 minutes dédié à l’histoire de son ambassadeur Ludovic Dulou. Plus qu’un portrait intime et authentique d’un sportif de haut niveau, le film l’Albatros raconte l’Odyssée d’un homme face à son destin…

Si une fois à terre « ses ailes de géant l’empêchent de marcher », ce Prince des hémisphères sud est le plus grand oiseau des mers. Sans même battre des ailes, ce fin connaisseur du milieu océanique, de ses houles et de ses vents, plane en plongeant dans le creux des vagues pour remonter au-dessus de la crête de la houle. Il se retrouve ainsi en présence d’un vent contraire, de face, qui le porte sur de très longues distances. Capable de parcourir sans repos plus de 22 000 km en 46 jours, l’Albatros traverse sans effort les océans.

L’analogie comme une évidence tant l’image de notre ambassadeur Ludo Dulou survolant les flots fait immédiatement écho au vol majestueux de l’albatros.

Ludovic est un waterman français vivant à Bidart, dans le pays basque. Natation, prône paddleboard, surf de grosses vagues et aujourd’hui hydrofoil, ce lifeguard de 49 ans a consacré sa vie à l’apprentissage de l’océan et de ses sports de glisse et d’endurance. Si certaines personnes voient en lui un drôle d’oiseau, Ludo reste depuis toujours fidèle à ses valeurs. Après avoir vécu un chapitre de vie douloureux, l’homme a continué d’écrire son histoire. Se lançant corps et âme dans sa passion. En quête de cette nouvelle vie dont il a toujours rêvé.

Véritable hymne à la liberté, le film « L’Albatros » raconte cette histoire.

Pendant 5 ans les équipes d’OXBOW ont suivi Ludovic dans ses aventures sportives et humaines, ses compétitions de rame comme la Molokaï2Oahu à Hawaii, ses sessions mystiques sur un mascaret de l’Entre-deux-mers jusqu’à cette traversée en hydrofoil entre deux îles des Canaries.

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Réalisation : Jean-Patrick Mothes
Écriture : JP Mothes & Corentin Lauret
Chef opérateur : Pierre Frechou
Journalistes / Caméraman : Arnaud Lauqué, Manu Boyer
Montage : Pierre Frechou
Étalonnage : Ben Nardini
Ingénieur son : Pascal Roque
Voix-off : Marine Marty
Images additionnelles : Poor Boys Production, Christian Hemming, Gabriele Rumbolo, Fred Berho, Romain Larrieu, Jérémy Petit.
Production : OXBOW company

Musiques
Wayne Anthony – Murray Timothy – Elliott Larcombe “Supernova” Myma
Audiio

39 Comments

  1. Je retiens une phrase : « je suis fier de mon parcours sans me comparer aux autres et sans penser au résultat ». Sportif comme toi depuis de longues années c’est sans doute le secret du bonheur sportif mais si difficile à atteindre

  2. Magnifiques images, histoire émouvante et intéressante en même temps, le tout super bien filmé.
    J'ouvre cependant un débat, qui ne concerne pas que Ludovic Dulou, donc à ne pas interpréter comme un reproche personnel mais une réflexion sur la pratique en général. Que ce soit sur la Dordogne ou la Garonne, entre deux îles dans le Pacifique ou l'Atlantique, ou au large dans le Perthuis d'Antioche, il est toujours suivi d'un bateau à moteur. Glisser sans bruit sur l'onde… avec un 2x150CV derrière soi.
    Je fais le parallèle avec une autre pratique: l'alpinisme. Jamais on ne verrai une cordée d'alpinistes se faire suivre sur l'ensemble de son ascension par un hélicoptère, puis monter dessus sur le dernier col avant le sommet et dire: "ah c'était une belle ascension". Et lorsque les secours se mettent en danger pour venir les chercher, on leur reproche éventuellement d'être parti avec une fenêtre météo trop courte, pas assez bien équipé, etc… mais jamais de ne pas avoir leur propre équipe de sécurité privée qui les suit en permanence. Il y a 15ans les skieurs "freeride" se faisaient emmener au sommet en hélicoptère, maintenant ils montent presque tous en peaux de phoque. Alors je me demande si dans le domaine des sports nautique ça ne vas pas évoluer aussi vers une pratique plus modeste. Quitte à faire évoluer les pratiques afin de garder un niveau de sécurité acceptable: matériel transporté, envergure des traversées. J'ai bien conscience que nos pratiques (sur l'eau ou en montagne) sont futiles, et qu'il n'y a bien sûr pas de règles, donc chacun fera ce qu'il veut, je parle plutôt de ce qui se fait (et se fera) en général chez les sportifs médiatisés. Et qu'il faudra toujours des bateaux de sécurité pour les courses et des jetskis pour le surf de gros.
    En tout cas pour avoir fait des petits downwind en kite de 60km (Frejus-Cannes et Nice-Cannes), avec et sans bateau d'assistance, l'émotion, la préparation, et finalement le niveau de sécurité (car on ne se lance que lorsque toutes les conditions sont idéales, pas lorsqu'elles sont juste "correctes") sont bien supérieures sans bateau.

  3. MERCI Ludovic ! Ça fait des année que je me demande pourquoi je reste dans ma Franche Comté natale après a voir beaucoup bourlingué dans monde et m'être pris de passion pour l'eau, les vagues, la nage en mer, l'apnée, la plongée… Bref je suis heureux nulle part plus que dans l'eau et Ludovic tu me permets de faire un pas de plus vers la décision d'aller vivre mes (20?) dernières année dans cet univers bleu, sauvage et beau. Dominik

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